30.09.2006
La lettre de Corinne Lepage-n°2
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POUR LA FRANCE, CE QUE JE VOUS PROPOSE
1 Majorer la TVA sur les véhicules avec une offre à 5,5 %
pour les dix voitures les moins polluantes du marché
(émission de CO2 et polluants locaux), à 20,6 % pour
les véhicules émettant moins de 160 g et 33 % pour
les véhicules dépassant ce seuil.
2 Créer un prêt à taux O ou offre de LOA sans intérêt
pour les ménages à faible revenu qui souhaitent remplacer
leur véhicule ancien par un modèle émettant
moins de 125 g de CO2.
3 Modifier de la législation sur les vélomobiles.
4 Offrir un crédit d’impôt et une prime pour tout
utilisateur d’une voiture qui passerait à un moyen de
locomotion sans CO2 (vélomobile ou vélo)
5 Instaurer un moratoire sur les autoroutes et reporter
les sommes engagées sur les transports collectifs.
6 Créer une carte mobilité intégrant les émissions de
CO2 et alimentant un livret d’épargne CO2 pour les
plus économes.
16:55 Publié dans La lettre de Corinne | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blogs, blogs politiques, environnement, écologie, présidentielle, législatives





Commentaires
des propositions simples et ma foi assez efficace, je suis plutôt sympathisant verts mais je tenai à applaudir ce type de propositions
Ecrit par : metallah | 01.10.2006
Au lieu de proposer un crédit à ceux qui passent à un mode de transport sans CO2, on pourrait proposer un chèque à tous les français et en contrepartie augmenter le coût à la pompe... ca permettrait d'influencer les changements de comportement de tout le monde au lieu des seuls qui basculent en entier sur des circulations douces.
Ecrit par : benoit | 01.10.2006
Je trouve au contraire que le "cheque essence" comme il est voulu par le gouvernement est completement à côté de la plaque. D'une part ça ne resout en rien le probvléme du pouvoir d'achat, et surtout ça ne donne pas un bon message. L'augmentation du prix de l'essence est normal et ineluctable, et on doit aider les gens à moins consommer, et non pas les aider à consommer autant.
Dans ce sens les proposition de Corinne sont exellentes (surtout le pres à 0%, et la TVA ajustable, pourquoi ne pas appliquer ce principe au produits plus ou moins recyclables? ). Je soutient totalement le gel de toutes nouvelle autoroutes en faveur des transports en commun, la France à un des réseau routier les plus important et ça n'a rien changer les embouteillages existent (et existeront) toujours !
Ecrit par : Xavier M. | 02.10.2006
Le chèque essence : une abberation écologique autant qu'économique. Pourquoi inciter le public à persister dans la voie sans issue des carburants fossiles, fragilisant les familles dépendantes d'une mobilité mécaniques... au lieu des les inciter, comme le fait Mme LEPAGE, a so'rganiser en sorte d'être moins dépendants, donc moins vulnérables?!
Bravo Corinne!
Je sais que je voterai pour vous!
Alexis
Ecrit par : Alexis | 02.10.2006
Pour ma part je trouve le principe de taxer les voitures en foncion de leur émission de CO2 une très bonne chose (la surtaxe actuelle est ridiculement basse) mais le fait que ce soit la TVA qui soit modulée ne me plait pas . Déjà moduler une TVA est galère avec l'Europe et puis les gens vont se braquer car c'est un impôt général de plus. Il faut cette taxe mais qu'elle serve , et de manière transparente, au dévelopement des énergies renouvelables et du transport en commun + aménagement cyclables. En quelque sorte réintroduire la vignette auto en fonction des émissions de CO2 avec une destination bine identifiée (pourquoi l'avoir supprimée...).
D'autre part, on pourrait aussi envisager de taxer les énergies fossiles progressivement et plus fortement que l'inflation de manière à dissuader de leur utilisation mais aussi de nous amener plus progressivement vers le pic pétrolier. JM Jancovici développe cette voie dans son ouvrage "le plein s'il vous plait".
Les autres pospositions sont très bonnes.
Ecrit par : sebos31 | 02.10.2006
Si j'accepte volontier le principe de pollueur-payeur, je ne pense pas que toutes soient les meilleures propositions à faire.
Le point 2) me parait tout à fait faisable. Un pari gagnant gagnant entre l'economie et l'ecologie - et la securite.
Le point 1) quant à lui serait impopulaire, une vignette/ taxe sur la pollution me parait plus adaptée - et je suis d'accord avec les commentaires de sebos31
Les points 3) et 4) me paraissent trop limitatifs - qu en est il des vehicules electriques/GNV/ du covoiturage...
Le point 5) l'argent serait il utiliser pour favoriser les transports en commun (TGV?)
*********************
Quels sont les buts poursuivis? La réduction de la pollution CO2 et non pollution au NOx?
Quels sont les leviers? Les habitudes de consommations, les moyens de consommations...
1/ Les moyens de consommations : la voiture/le transport routier/...
Comment les changer?
- Incitations financières (hausse TVA, TIPP, taxation sur la pollution, aide au changement de vehicule, controles/limitation de vitesse...)
- Normes de pollutions auprès des constructeurs?
2/ Les habitudes de consommations:
Etape 1 - Favoriser le covoiturage / transport en commun
Etape 2 - Vehicules de transport de ville (electrique/GNV) favorises (la seconde voiture des couples qui travaillent par ex.) - le bu est de changer les habitudes de voyage, notamment pour les jeunes celibataires qui commencent a travailler et qui peuvent plus facilement accepter la "contrainte" des transports en commun lors de deplacement sur plus grandes distances - N'oublions pas que les trajets à moins de 50km de rayon autour du domicile doit etre >90% des trajets
Etape 3 - Propositions des constructeurs automobiles pour continuer dans ce sens
Ecrit par : Gilles Moreau | 02.10.2006
Je reviens sur le chèque essence dont je parlais plus haut, ou plutôt ma proposition, que vous appelez chèque essence, ce que je n'aime pas trop car cela la ramène à celle émise par le gvnt Villepin.
Or autant pour ce dernier le but était de redonner du pouvoir d'achat aux automobilistes "pénalisés" par la hausse du carburant, ce contre quoi je suis contre, autant je proposais cela pour une question de facilité et de transparence.
En effet, plutôt que de favoriser telle ou telle alternative à l'essence, le plus efficace reste de donner à chacun le choix de ce qu'il préfère effectuer. Et en plus ca créerait de nouveaux marchés ou les développerait (cyclisme et ateliers d'entretiens de vélos, autos peu consommatrices, transports en commun accrus, petites lignes de train plus rentables...).
Mon argumentation était donc de dire :
1 - on va augmenter, indépendament du cours du brut, la TIPP de 5 cts par an pendant 10 ans.
2 - en échange de quoi, chacun recevra une aide, bien évidement moindre que la hausse effectuée. Je vous garantis que vite fait bien fait, à 2 euros le litre, bp iront à pied faire leurs courses à la supérette du coin plutôt que de prendre l'automobile.
On peut également ne redistribuer cet argent qu'à des programmes publics ou privés de développement d'autres mobilités, mais à un moment ou à un autre, il me semble bon que chacun mesure "financièrement" que la démarche voulue n'est pas de taxer encore plus mais d'inciter chacun à modifier son comportement individuel.
Enfin, je n'ai sans doute pas été très clair...
Ecrit par : Benoit | 02.10.2006
Bonjour,
C'est bien d'inciter les français a passer à des énergies vertes, encore faut-il que l'offre soit là. Je crois donc que ces mesures devrait s'accompagner d'incitants pour pousser les constructeurs a proposer des véhicules moins polluant, et que ces véhicules deviennent la norme. Sinon, on risquerait d'avoir un parc automobile à deux vitesses (pardon pour le jeu de mot) ou les riches pourrait se donner le droit de polluer. Même si le marché va s'adapter au mesures proposées plus haut (mais à quelle vitesse?), il me semble que des mesures à la fois sur l'offre et sur la demande pourrait être plus efficace.
@+
Ecrit par : Alex | 03.10.2006
LES RAISONS DE L’ESPOIR en 2007 la relance économique comme moteur de la justice sociale
Contrairement aux prédictions catastrophiques de nombre de nos déclinologues notre pays est sans doute l’un des rares en EUROPE à disposer des atouts qui lui permettront demain si nous avons le courage de les utiliser d’être à nouveau l’élément moteur de la croissance EUROPEENNE.
Comme en 1969, avec l’arrivée du Président POMPIDOU, politique depuis peu car avant sa nomination à la tête du gouvernement quelques années plus tôt, il ne connaissait le monde des affaires qu’au travers du prisme de ses fonctions à la banque ROTSCHILD.
Cet Homme curieusement de LETTRES était pétri d’une culture classique acquise à Normale Sup. qui à priori ne le prédisposait pas à une refondation économique de notre pays.
Mais c’est sans doute du fait qu’il n’était pas un technicien, qu’il a pu comprendre avec son « intelligence de paysan » comme aimaient à le souligner ses adversaires de l’époque et conduire l’amorce du renouveau économique de la France et participer directement aux trente glorieuses que nous évoquons tous avec tant d’envie aujourd’hui.
Son action est à l’origine de la relance des plus grands chantiers industriels et la mise aux normes mondiales de notre économie. C’est par une vision et la compréhension des enjeux mondiaux de l’époque qu’il a pu créer les fondations de la réussite de notre économie et ainsi permettre à tous de bénéficier des profits de la croissance.
La France de 2006 dispose d’encore plus d’atouts qu’elle n’en disposait en 1969 et pourtant nous nous retrouvons dans une situation déplorable. Nous nous conduisons comme des « gosses de riches » à qui tout serait dû.
Nous nous comportons à l’égal des tribus gauloises, comme aimait à le souligner Jules CESAR dans sa « guerre des Gaules », nous nous chamaillons sans cesse alors que nous nous situons encore parmi les nations privilégiées les plus riches du monde.
Comment en sommes nous arrivés là ?, et comment en sortir si nous n’avons pas collectivement le courage de regarder ensemble la réalité en analysant objectivement les causes qui nous ont conduit par manque de courage et d’une perception lucide des réalités depuis plus de trente ans. Là où nous sommes.
NOS ATOUTS
La liste est longue et c’est sans doute la raison pour la quelle nous devons garder espoir dans l’avenir.
Notre démographie est de très loin la plus forte de tous les pays Européens. Nos enfants sont notre avenir. Les autres pays européens qui n’ont pas fait ce choix depuis plus de 30 ans auront les enfants des autres pour compenser dès aujourd’hui le départ en retraite de leurs populations actives.
Nous avons connu ce phénomène entre 1918 et 1939. Les conséquences de cette dépopulation ont imposé l’immigration massive dans l’après guerre autant en interne à partir du monde rural qu’externe avec l’arrivée de nombreuses populations provenant des ex pays de l’est.
Notre Indépendance énergétique est une réalité incontestable depuis 1975 avec la mise en place d’un réseau de centrales nucléaires qui nous assure plus de 80% de nos besoins en énergies électrique.
La future adaptation des carburants bios au cours des 15 prochaines années aura pour conséquences une indépendance totale vis-à-vis de nos approvisionnements actuels en carburants d’origine fossile.
Notre pays qui reste encore le deuxième pays agricole du monde derrière les USA aura la capacité dès aujourd’hui de fournir les récoltes qui nous permettrons demain de fabriquer ces carburants écologiques mais aussi de RECREER des emplois en nombre pour diminuer le nombre de ceux qui en sont encore privés aujourd’hui.
L’excellence de notre système éducatif.
Contrairement aux discours absurdes qu’il est convenu d’entendre depuis plusieurs années, notre système même s’il devient inégalitaire reste l’un des plus performant du monde.
Comparativement à 1969, nos universités accueillent de 5 à 6 fois plus d’étudiants qui à cette époque manquaient à l’encadrement de notre économie.
Notre système les forme aujourd’hui mais notre économie ne peut leur donner ces postes de cadres pour les quels ils ont été formés ce qui explique leur émigration vers de nombreux pays anglo saxons comme les USA où leurs compétences sont recherchées et surtout reconnues.ou pire encore leur recrutement au sein de la fonction publique qui si elle leur offre la garantie de l’emploi ne peut leur confier des responsabilités en adéquation avec leurs potentiels. Ce gâchis de compétence manque par ailleurs au sein des petites entreprises qui représentent au passage 96% de notre tissu d’entreprises (moins de 20 salariés)
Notre culture
Notre pays accueille plus de 90 millions de touristes chaque année ce qui nous place au premier rang mondial en la matière. Ce que trouvent nos touristes c’est avant tout des trésors historiques tant dans nos musées que dans nos campagnes. Une qualité de vie incomparable aux dires mêmes de tous ceux que nous accueillons (plus ou moins bien) chez nous.
Pour beaucoup nous restons le pays des droits de l’homme, le pays de la révolution française, le pays du fondement de la démocratie et de la république à l’égal de la GRECE antique.
Nous disposons d’un capital de sympathie incroyable au sein de tous les peuples de la planète et nous en sommes redevables.
Nous sommes encore « le pays des lumières » même si les nôtres sont devenues bien faibles depuis.
Notre recherche et nos technologies de pointe
Contrairement aux défaitistes, nous avons su créer souvent en partenariat avec nos amis allemands anglais et italiens les plus beaux fleurons de l’industrie moderne.
Notre administration tatillonne nous en fait perdre le contrôle depuis plus de trente ans certes mais les faits sont là, nous avons la capacité de les créer même si nous n’en avons plus le contrôle comme EADS, Air Bus, Total, Sodhexo, Alcatel etc.…. en fait l’ensemble des sociétés du CAC 40 que notre fiscalité et surtout l’ouverture des marchés à l’international depuis 1981 ont remis aux mains de capitalistes étrangers.
Ce que tous déplorent aujourd’hui sans essayer de comprendre pourquoi nous en sommes là ?
Une des meilleures mains d’œuvre du MONDE
Là aussi les études peuvent paraître contradictoires, mais notre pays dispose d’une main d’œuvre la plus qualifiée et les plus performante au monde. La formation initiale et la formation continue explique l’adaptation permanente de nos personnels qui sont de plus en plus des techniciens ainsi que e niveau de formation initial de notre jeunesse où près de 75% atteignent déjà le niveau du bac leur donnant ainsi tous les moyens de pouvoir ensuite s’adapter et apprendre au cours de leurs vies professionnelles
Nous pouvons affirmer que nous disposons de beaucoup plus d’atouts qu’en 1969 date de l’élection du président POMPIDOU.
Il nous manque aujourd’hui la VOLONTE de corriger nos blocages et de repartir à la conquête du monde avec notre économie.
Cette conquête ne se fera jamais au détriment des autres pays mais en partenariat en ayant pour seul objectif l’accroissement des richesses qui seul est de nature à permettre demain la conduite d’une répartition équitable des richesses ainsi créées.
Le NOUVEAU ou la nouvelle présidente devront s’inscrire dans cette perspective en 2007 au risque de ne pouvoir tenir leurs promesses de campagne.
Ecrit par : gilles | 03.10.2006
Gilles, comment en sommes-nous arrivés là ? c'est votre interrogation.
Je me réfère à la déclaration de Corinne LEPAGE (vidéo sur son blog) de ce jour, dans laquelle elle réaffirme l'irresponsabilité politique.
Les français ont en effet toutes les capacités requises pour bouleverser, j'allais dire , la force de l'habitude. En clair et reprenant les propos de Francis MER qui vient de la Société Civile " Les français, jamais habitués à autre chose que d'obéir ont une culture de serviteur".
" Les responsables politiques ont tellement conscience de ce qu'ils disent, qu'ils n'utilisent pas des mots simples et préfèrent faire rêver que de mettre les gens devant leurs responsabilités"
"Francis MER reprochait aux hommes politiques (je constate au passage qu'il ne parle pas des femmes mais, est-ce sans doute un oubli ou mieux elles ne sont pas concernées dans son analyse)! d'être trop souvent obsédés par leur existence médiatique et de pratiquer un activisme consensuel qui évite soigneusement d'aborder les vrais problèmes".
Le Monde change, si les vrais problèmes, tels que ceux dénoncés courageusement par Corinne LEPAGE, ne sont pas pris en compte par nos gouvernants et par voie de conséquence les citoyens, la planète Terre est appelée à disparaître à trés moyen terme.
Dés lors, les politiques obsédés par leur existence médiatique n'auront plus l'occasion de se préoccuper de leur seul "nombril".
Agissons, réagissons, avant qu'il ne soit trop tard.
Dolorès BAUDELOT
Ecrit par : Dolorès BAUDELOT | 04.10.2006
Aun moment ou l'on parle beaucoup (trop?) de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, ou les critères de santé publique sont mis en avant pour justifier un décret, ou l'on s'interroge sur les ravages des fumeurs passifs, on doit à mon avis s'interroger également sur la cohérence de décisions certes louables pour la santé mais dénuées de sens quant à la réelle nocivité des fumées. Combien de m3 d'air vicié respirons nous chaque jour dans les encombrements, combien de véhicules mal rêglés, combien d'autos diesel fumeuses, de camions à poussières cancéreuses. Il faudrait peut être réfléchir à un plan cohérent de meilleure respiration et de santé et ne pas laisser croire que l'on est des champions.
Ecrit par : Alain F | 04.10.2006
Bonjour
Il me semble que les biocarburants, qui ne pourront de toute façon pas représenter plus quelques pourcents de la consommation automobile, devraient être réservés à des flottes captives (entreprises, transports en communs municipaux, etc) .. ce qui éviterait à un certain nombre de nos concitoyens de plonger sans réfléchir dans le "plan Villepin" et de se retrouver dans quelques années très décus car dans l'incapacité de trouver les pompes à "essence bio"
D'autre part, je trouve que c'est quand même un comble de nommer Alain Prost a la tête d'une commission sur un sujet qu'il ne connaît pas, et qui est à l'opposé de ces activités (course automobile et environnement).
De plus, vous n'êtes pas sans savoir qu'il est domicilié en Suisse depuis de nombreuses années pour échapper aux impôts Français, comment peut-il exprimer un avis sur le fonctionnement de la politique française alors qu'il s'est lui-même mis en marge de l'état Français.
S'il veut participer au bon fonctionnement de la nation française, qu'il commence par payer ces impôts, comme vous et moi. !!
Ca me rends furieux...
Ecrit par : Seth | 05.10.2006
Alain F.
Même si, je reconnaîs que fumer est nocif pour la santé, que cela représente un coût (sécurité sociale) pour les graves maladies liées à (cette habitude), que les fumeurs dits passifs peuvent être atteints.
Pourquoi ne pas interdire la vente du tabac? Mais non, les taxes récupérées par l'Etat sont trop importantes, un décret donne bonne conscience et je ne supporte pas l'hypocrisie.
Pourquoi ne pas interdire aux producteurs de tabac, les additifs dans le tabac qui ont pour effet de rendre les fumeurs dépendants.
Les lobbies financiers sont trop importants. Qui aurait le courage de dénoncer cet état de fait ?
Ces propos m'appartiennent, il ne s'agit en aucun cas d'une plaidoirie en faveur des fumeurs.
Dolorès BAUDELOT
Ecrit par : Dolorès BAUDELOT | 05.10.2006
Quand on parle de lobbys, comment ne pas s'interroger sur l'extrème coincidence entre le déploiement d'un réseau de distribution de bioéthanol par le Gvt, et l'annonce de la commercialisation prochaine de modèles fonctionnant sous cette motorisation...Renault prévoit d'ici 2009 de renouveller son pool de moteur selon cette nouvelles norme...
A croire que les constructeurs ont attendu la bénédiction du Gvt pour se lancer dedans....
le Gvt valide donc l'idée selon laquelle le Francais va pouvoir rouler en diesel hybride, et/ou au bioéthanol.
Dans le 1er cas, on reste au diesel, pourtant qui rejete toujours autant de particules fines nocives pour la santé, et dans le 2nd, la nécéssité de produire intensivement de la betterave et du mais (avec la consommation en eau qui va de pair), et surtout la nécéssaire tonne de pétrole pour produide la tonne d'E85.
Bref, on marche sur la tête, le gouvernement petit bras n'obeit qu'aux désirs des constructeurs, des pilotes automobiles, en ne mesurant que les conséquences en terme d'usage pour le client, sans le faire pour l'humanité...
Allez faire un tour au Mondial de l'Auto, interrogez les ingénieurs sur leurs trouvailles et leur démarche.
Attention a ne pas les froisser, vous risquez d'anéantir 20 de recherche tournée vers le client....
Ecrit par : fred007 | 06.10.2006
Une précision quant à la lettre et a son contenu.
Attention a ne pas confondre auto-partage et co-voiturage.
La différence est fondamentale.
Dans le cas de l'auto-partage, il s'agit d'un pool de voitures partagé entre un certain nombre d'adhérents au dispositif, la voiture ne leur appartenant pas en propre.
Le co-voiturage se base sur de l'existant, et sur la voiture des participants au dispositif en mettant a disposition son mode de transport pour partager un trajet.
Dans un cas, on partage le trajet, dans l'autre, on partage la voiture.
Ecrit par : fred007 | 06.10.2006
Fred007
Est-il besoin de vous dire, combien je partage vos dires ?
Entre autres et cela me paraît important, ne pas confondre "auto-partage" et "co-voiturage".
S'agissant de mon dernier commentaire sur le tabac, j'ai lu, comme vous, sans doute que Mr le 1er Ministre allait doubler les subventions aux Associations.
Les Associations ont certes le pouvoir de sensibiliser les jeunes en particulier sur ce sujet d'un point de vue pédagogique, mais selon moi, cette initiative noye encore une fois "le poisson".
Pourquoi ne pas investir dans la gratuité des produits de désacoutumances.
D'aucuns diront que ce qui est gratuit est sans valeur.
Je ne partage pas cet avis dans ce domaine, comme dans bien d'autres.
Dolorès BAUDELOT
Ecrit par : Dolorès BAUDELOT | 10.10.2006
Réponse à Alex sur des véhicules à deux vitesses
Une Logan DCI émet 125 g de CO2/KM. Il ne lui manque que le filtre à particule mais je ne crois pas que cela la fera basculer dans la catégorie luxe... Le parc moyen des véhicules français est de 7 ans et le prêt à taux zéro est sans doute une bonne chose pour que les ménages les plus pauvres puisse accéder à cette Logan (Ou autre) contre leur R19 ou 309 antédéluvienne hyperpolluante.
Comme pour le logement c'est de l'existant qu'il faut traité et pas seulement concourir pour une hypothétique voiture 3l (Que VW avait comercialisé avec une A2 TDI et une Lupo hors de prix). Et surtout agir sur l'usage de la voiture. 72% des déplacement se font pour moins de 5 km en France... et là je dis "Vive le vélo"
Ecrit par : Hervé | 11.10.2006
Je trouve ces propositions vraiment pratiques, concrètes, adaptées.
Qu'en pensent les lobbies parlementaires du monde automobile et pétrolier, ultra-puissants ?
Ecrit par : Xavier GILBERT | 09.01.2007
Perso, je sais pas si vous connaissez, mais de mon coté j'ai trouvé l'offre d'une société (la société Mobizen ; www.mobizen.fr ) correspondant tout à fait mes choix, et je pense qu'il faudrait developper ce type de mobilité.
Je sais que j'ai ponctuellement besoin d'une voiture et il est possible avec eux d'en louer une de manière trés simple, et en plus ils compensent le CO2 de tous mes trajets.
Regardez le site, il est assez sympa.
Ecrit par : Benjamin Thiers | 30.03.2007
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