20.12.2006

Hulot plus pour Sarkozy que pour Royal ?

 C'est en tout cas l'avis de Corinne Lepage. Selon la candidate à la présidentielle de Cap 21, la présence de Nicolas Hulot au premier tour n'aurait pour seul but que d'aider Nicolas Sarkozy contre Ségolène Royal. En effet à ses yeux, l'animateur de TF1 n'a plus de raison de maintenir sa candidature maintenant que presque tous les candidats ont signé son pacte. "S'il se présente quand même, cela veut dire que son objectif n'était pas écologiste mais purement politicien" et que sa "visée politicienne" c'est "d'aider Nicolas Sarkozy contre Ségolène Royal" a-t-elle ajouté.

RTL

Commentaires

Pour ma part, je trouve que Nicolas Hulot a bien fait !

Ecrit par : Christophe Bénazeth-Guillamon | 20.12.2006

Entièrement d'accord avec l'analyse de Corinne Lepage. Hulot a pensé mettre au coeur du débat les questions environnementales et c'était très bien. Par contre, son idée .....bêtement marketing de faire signer 5 pauvres propositions se retourne contre lui mais aussi et surtout contre l'écologie politique !
Laisser à penser que l'on peut changer la donne au travers de 5 mesures....c'est vraiment prendre les gens pour des imbéciles (http://www.ecolodujour.com/article-4704423.html)
Maintenant, s'il décide d'y aller, il va devoir expliquer auprès des Français que certes, tout le monde a signé son pacte mais que ce n'est pas suffisant....Bref, un discours qui n'est pas du tout crédible et en parfaite opposition avec son idée initiale !
Et puis, si Sarko lui demande pour essayer de torpiller un peu plus Royal ou la candidature Lepage...il le fera certainement

Ecrit par : Grégoire | 20.12.2006

OUF il était temps que les vrais écolos le disent haut et fort....

Cela fera une bonne raison de plus de ne pas voter pour Sarko, et encore moins pour Hulot, s'il s'avère qu'il est réellement manipulé...

Vous disiez récemment vous sentir plutot proche de Bayrou et de Royal.
Confirmez-vous donc que vous n'appelerez en aucun cas à voter Sarkozy? et ce, que vous soyez candidate ou non?

Ecrit par : Aime pas Sarko | 20.12.2006

La question comme je le dis sur mon blog pourrait devenir :
Nicolas Hulot a t'il réellement réussi ?

Avec près de 350000 signatures en quelques semaines Nicolas Hulot a t'il réussi ? A première vue on pourrait dire que l'écologie est dans la "campagne" mais la réussite (sans vouloir rabaisser l'utilité de son action) est toute relative. En effet en 2002 les Verts rassemblaient sur le nom de Mamère plus de 1.5 millions d'électeurs en un seul jour le 21 avril. Alors que nous avons ici 350000 signatures sur plusieurs semaines (sur 20 millions de foyers français connectés à internet). Une personnification assez dangereuse est aussi en train d'avoir lieu : on parle plus de Hulot l'homme que de ses messages (et des actes à réaliser) et certains ames perdus, désespérés devant l'urgence, parle même de lui comme d'un guide qu'ils semblent attendre...


Pour le reste je ne suis pas certain qu'il soit constructif "d'attaquer" Hulot
attendons de voir, certains jugeront ensuite

Ecrit par : metallah | 21.12.2006

il ne s'agit pas d'attaquer nicolas Hulot et je ne l'ai pas fait. Son action médiatique est remarquable, mais en demandnat aux grands partis de s'engager, il a gagné ..et perdu. Gagné en ce que ils peuvent se parer d'un voile écologique puisqu'ils ont signé le pacte et que grâce à cette pression, l'écologie est rentrée en force dans la campagne. Perdu, car les 5 propositions sont faibles et cette action a massivement décrédibilisé le travail des partis écologistes et luttes de terrain engagées depuis 25 ans dans ce pays. Autrement dit ce que l'écologie a gagné en notoriété et en prise de conscience, elle l'a perdu en terme de force de mouvement et de changeemnt

Ecrit par : corinne lepage | 21.12.2006

Comment peut-on oser qualifier de "faibles" les 5 propositions contenues dans le livre "Pour un pacte écologique", pages 199 à 259 ?

Je lisais cette même remarque de la part de Ségolène Royale dans le N° du Nouvel Obs de cette semaine.

Pensez-vous vraiment qu'introduire la notion de développement durable au sein de toute action politique et au sein de l'enseignement soit une "faible" action ??

Commençons à appliquer ne serait ce que ces 5 propositions, et nous verons alors combien la grande majorité des français, et des politiques, trouveront cela "pas si simple que ça" à appliquer.

Mme Lepage, vous connaissez mieux que bien des candidats la valeur de l'action, et savez pertinnement que celle-ci vaut mieux que les mots, alors, s'il vous plait, ne tombez pas dans le piège facile de discréditer l'autre alors qu'il peut tant nous apporter.

Vous dites que l'écologie à gagné en prise de conscience, et bien, capitalisation maintenant là dessus, et fonçons !

Ecrit par : Romain | 21.12.2006

Je suis assez d'accord avec vous Corinne Mais est ce que les citoyens sont si dupes que cela ?
les médias peut être...
Mais les citoyens ? il faut relativiser beaucoup je crois
que penser également de l'émission de C dans l'Air de l'autre soir sur Hulot, où finalement (pour une fois et chose étonnant) on a pas "trop" enfoncé les Verts, au contraire on a presque plus parlé d'eux que de Hulot
le vent tournerait il ?

mais assez d'accord tout de même avec Romain : ne tombons pas dans le piège de nous discréditer entre "écolos", on a tous quelquechose à apporter...
pourquoi tant de partis se sont crée à côté des Verts (alors qu'il y a moyen de créer un courant interne et de se battre en interne non ? Oui je sais des fois il y a quelques trucs génants qui font que certains minoritaires arrivent des fois à faire dans la prise d'otage...)

ne croyez vous pas que les débats doivent avoir lieu justement sur les points qui nous séparent
apparement entre cap21 et verts c'est par exemple les 35h ? et les côtés économiques ?
Mais peut on, chacun de son côté, camper sur nos propres positions en disant : non je suis de gauche, non je suis pas pour les 35h (...), non faut faire à gauche, non faut faire hors clivage...
partant de là peut etre devrions nous aussi débattre sur ce qui nous sépare , pour tenter de trouver tout de même des moyens de travailler ensemble
(il y a surement des verts, comme le soulignait pocrain, plus à droite que vous, voir même peut être "anti" 35h, et pourtant ils sont chez les Verts ? )

Ecrit par : metallah | 22.12.2006

Bonjour,
La source numéro de la pollution et des dégradations de toutes natures, c'est qui ?

Les chinois ont marqué les limites de cette pollution, c'est pourquoi ils sont les rois du comdom.

Réfléchir ! Après l'on cause...
Salitations

Ecrit par : B. Thomas | 22.12.2006

Bonjour,

Nicolas Hulot ou la marionette médiatique...
Les 5 propositions ne sont que de la poudre aux yeux et avce ces propositions, il n'est pas difficile de recueillir 350000 signatures. Toute personne intélligente ne peut etre que d'accord! De la à en faire un programme politique et à se poser en "penseur " de l'ecologie et de l'envirronement !!!
Madame Lepage, vous avez eu à la fois raison et tort de signer les propositions. Raison pour les raisons ci-dessus, tort car il faut arreter avec ces "people" qui se servent de l'écologie et de l'envirronement pour se faire de la pub..
Nicolas Hulot roule"à droite", pour sarkozy, et empechera aux vrais candidats écologiques, dont vous faites partie de peser réellement dans le débat.

Ecrit par : xavier | 22.12.2006

100% d'accord que M. Hulot est une marionette médiatique, et si ça peut aider à mettre et les questions environnementale au coeur du débat, tant mieux !!
Mais je vous rappel que le "Pacte écologique" n'a pas été écrit par lui seul mais avec la collaboration de :

- Roland Albignac Zoologue, professeur émérite des universités, université de Franche-Comté, Besançon.
- Robert Barbault Écologue, professeur des universités, directeur du département Ecologie et Gestion de la biodiversité du Muséum national d’Histoire naturelle, CNRS-Université Pierre et Marie Curie.
- Jean-Paul Besset Journaliste.
- Dominique Bourg Philosophe, professeur des universités, directeur de l’Institut des politiques territoriales et de l’environnement humain (IPTEH), faculté des géosciences et de l’environnement, université de Lausanne, Suisse.
- Patrick Criqui Responsable du groupe Energie et politique de l’environnement au Laboratoire d’économie de la production et de l’intégration interrégionale (LEPII) ; CNRS-UPMF, Grenoble.
- Nicole D’Almeida Professeur des universités en information et communication, université de Paris-Sorbonne.
- Philippe Desbrosses Agriculteur, docteur en sciences de l’environnement, expert auprès de l’Union européenne.
- Christian Dubois Ingénieur projet, élu municipal chargé de l’environnement et de l’urbanisme.
- Marc Dufumier Agronome, Professeur à l’Institut National de Paris Grignon (INA P-G).
- Pierre-Henri Gouyon Agronome, généticien, écologue, professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, département Systématique et évolution.
- Alain Grandjean Economiste consultant (capitalisme durable).
- Alain Grimfeld Pédiatre, professeur à l’Université Paris VI, chef de service de pédiatrie et pneumologie à l’hôpital d’Enfants Armand-Trousseau, Paris.
- François Guérold Ecologue, professeur en écologie fonctionnelle, laboratoire Ecotoxicité Santé environnementale, CNRS-Université de Metz.
- Jean-Marc Jancovici Ingénieur conseil, énergie et climat.
- Lylian Le Goff Docteur en médecine, consultant-formateur Santé environnement et alimentation ; animateur de la mission « Biotechnologie » de France Nature Environnement.
- Yvon Le Maho Ecophysiologiste, directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des sciences.
- Thierry Libaert Enseignant en sciences de l’information et de la communication d’entreprise, maître de conférences en communication à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et à l’Université Paris IV ; Directeur scientifi que de l’Observatoire International des Crises (Association loi de 1901).
- Philippe Marzolf Eco-conseiller et spécialiste en démocratie participative ; vice-président de la commission nationale du débat public.
- Marie-Antoinette Mélières Climatologue, maître de conférences à l’université Joseph-Fourrier, Grenoble.
- François Moutou Docteur vétérinaire, épidémiologiste, mammalogiste.
- Pascal Picq Paléoanthropologue au Collège de France.
- Jean-Pierre Raffin Écologue, ancien maître de conférences, université Paris VII - Denis Diderot.
- Martine Rémond-Gouilloud Professeur des universités en droit maritime, environnement et risques, université de Marne-la-Vallée.
- Jacques Weber Economiste et anthropologue, directeur de l’Institut français de la biodiversité (IFB).


Personnellement, dans la liste, je n'en connais pas un que je puisse qualifier de people.
Il serait d'ailleurs sympa d'entendre un peu plus souvent ces "collaborateurs".

Ecrit par : Romain | 22.12.2006

Auréolé par son charisme et son aura médiatique, Nicolas Hulot n'a eu aucune peine à faire cliquer 350 000 internautes et parapher les principaux candidats écolos et les favoris supposés de la présidentielle.

Jouant la carte du consensus, il réussit un passe d'arme de vrai homme poltique.

D'ailleurs pendant qu'il entretient le suspense autour de sa candidature, son équipe envoie un fax aux Maires de France rappelant la question de l'éventualité du parrainage...en caractère gras!

Que M.Hulot soit candidat ou pas, la planète ne s'arrêtera
pas de tourner et la question écologique sera toujours au rang des priorités.

En effet, dans le jeu politique, M.Hulot est-il le meilleur vecteur du développement durable pour l'écologie?

Tout n'est pas gagné pour lui au seul motif d'être charismatique. Bien que médiatique, M.Hulot peut réaliser une contre-performance.
Et si tel était le cas, ce serait désastreux pour la crédibilité de l'écologie.

Plutôt que de jouer en solo, lui et nous devrions apprendre la culture du jeu collectif.

Aprés les élection présidentielle et législatives mettons en // le débat Hulot-Lepage-Voynet avec ces deux campagnes et les réusltats respectifs et faisons le bilan
la lecture du fil rouge:
aux prochanes universités d'été par exemple?

Joyeux Noel à toutes et tous
OG

Ecrit par : Olivier Goudou | 23.12.2006

Nous, gens de la base, loin de Paris et des médias, nous avons besoin d'urgence de projets mobilisateurs, d'actions pratiques à mener, concrètes à taille humaine, dans notre vie de tous les jours.
Les querelles politiques des peoples ne nous intéressent pas et ne font aucunement avancer les choses.
Les dérèglements climatiques ne sont ni de droite ni de gauche, pourrait-on se recentrer sur l'essentiel et laisser les égos de côté ?

Ecrit par : Guy | 23.12.2006

Merci Guy,

Il est aisé de se perdre dans des directions qui nous éloignent du but essentiel et pour lequel la réunification de l'humain pour la prise de conscience globale de l'humatité au delà de tout enjeu politique me semble etre le seul vecteur de réussite pour la sauvegarde de la terre et tous ceux qui la peuple. En ce qui me concerne, toute initiative allant dans ce sens est la bienvenue au delà de tout concept politique, idéologique ou religieux.

Ecrit par : Francis | 25.12.2006

L'intervention de N.Hulot dans la politique me fais penser à une pointe ou à une flèche. Jusqu'à aujourd'hui les discours écologistes n'avaient aucune porté et ne touchaient que très peu de monde. Il est vrai (à mon avis!) que les 5 propositions que Mr Hulot ne sont pas grand chose à l'échelle du problème écologique.
Mais je crois que finalement la pointe est enfin rentrée dans l'esprit de la majorité des citoyens.
Aux politiques comme Corrine Lepage et tous les autres de faire leur travail.
BON COURAGE

Ecrit par : Benoit | 26.12.2006

il ne s'agit évidemment pas de discréditer quiconque, mais de jouer la complémentarité sans se laisser prendre aux pièges qui nous sont tendus. Il faut effectiveemtn que nosu apprenions à nous rassembler et à trvailelr ensemble. J'espère que 2007 nous permettra de progresserd ans cette voie.

Ecrit par : corinne lepage | 28.12.2006

POLLUEZ !

Pour contrer les adeptes de l'hérésie millénariste du "Veau d'Or vert" en proie à l'hystérie climatique qui annihile jusqu'aux plus critiques et érudits des esprits de ce monde aliéné à la vérité médiatique unilatérale, je propose l'électro-choc izarrien : la libération effrénée des particules vivifiantes de l'intelligence dans l'atmosphère de la pensée contemporaine polluée, enfumée, sclérosée par les versets écologiques.

Quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, tout le pétrole sera brûlé, d'une façon ou d'une autre. Nos lois anti-pollution et "moteurs propres" ne sont que décrets de fourmis et agitations de papillons au regard de leur impact réel sur la planète : insignifiant.

Plus vite on brûlera nos réserves d'hydrocarbures, plus vite le problème psychologique de la "pollution" sera réglé.

Car le problème de la pollution est plus dans les têtes que dans les faits.

Puisque de toute façon notre énergie fossile sera consumée (plus ou moins vite il est vrai, mais là encore à l'échelle géologique un an, un siècle ou mille ans reviennent au même), autant mener rondement l'affaire en profitant pleinement des bénéfices que cela nous apporte. Culpabiliser pour "la planète" comme disent les messies d'opérette et leurs disciples infantilisés, (tous persuadés de "rouler propre" avec leurs voitures thermiques), n'empêche pas les hydrocarbures de brûler. Ni ne fait qu'ils se consument plus légèrement...

Au passage il est intéressant de noter que les termes "pour la planète" sont en voie de devenir magiques : l'argument purement émotif se suffisant à lui-même. Vide mais efficace. De l'ordre du superstitieux.

Dans leur acception intrinsèque les voitures propres n'existent pas. Rappelons que "polluer moins", c'est comme "tuer moins", "empoisonner moins", "détruire moins".

Faire "moins sale" n'a jamais fait propre.

Ou plus exactement, parce que quand il s'agit de brûler les réserves de pétrole la notion de "polluer moins" n'a plus aucun sens, il serait plus juste, plus honnête de dire : POLLUER PLUS LENTEMENT A L'ECHELLE HUMAINE.

Ce qui revient à dire polluer à l'échelle de la psychologie collective. Mais non à l'échelle géologique. Ce qui dans les faits, et rien que dans les faits, est dérisoire. Encore une démonstration éclatante que la pollution de la planète est surtout dans les cerveaux !

Non l'humanité n'est pas folle au pont de se suicider, asphyxiée par ses propres exhalaisons ! C'est sous-estimer l'Homme et son génie que de lui prêter de si piètres instincts ! Les écologistes ne sont que les manifestations hystériques de l'humanité, une fausse alarme, non ses anticorps.

A l'échelle mondiale l'écologie est une fièvre passagère, une réaction épidermique, un frisson d'obscurantisme.

Une diarrhée bruyante mais peu virulente.

Les écologistes sont très actifs. Le monde malgré tout poursuit ses activités industrielles et économiques, les émanations carboniques de la Chine étant la preuve réconfortante de la bonne santé de l'humanité qui heureusement ne s'arrête pas de respirer pour une simple allergie locale.

De toute façon nous ne polluerons jamais plus que nos réserves ne nous le permettent. Or, à entendre les Verts, nos rejets nocifs sont comme des vannes de plus en plus larges ouvertes sur le ciel, toutes issues de puits intarissables... Fumée ! Hystérie ! Absurdités !

Ce n'est pas parce que les écologistes font plus de bruit que les cheminées des usines qu'ils ont raison. En général les malades se plaignent avec fracas : ils gémissent, crachent, pleurent, crient.

Tandis que les bien-portants restent discrets.

Polluons donc sans remords car la pollution n'existe pas, du moins ses effets concrets sur les éléments sont insignifiants. L'homme qui a plus d'un tour dans son sac et jamais ne dit son dernier mot trouvera toujours des solutions à ses problèmes. Plus vite nous épuiserons nos réserves d'énergie fossile, plus vite nous trouverons d'autres "sources de vie" pour faire tourner nos moulins.

Dans cette perspective, polluer c'est oeuvrer indirectement pour le progrès. Plus nous "polluerons", plus l'ingéniosité humaine brillera pour inventer des soleils, mettre de la lumière dans nos moteurs, de l'intelligence dans nos centrales électriques.

Polluez, polluez au lieu de vivre dans la peur et la culpabilité, polluez et vous serez sauvés de l'inanité des Verts -amis des bêtes et ennemis des hommes, laudateurs des oeuvres de la friche et détracteurs de la Civilisation- qui à force d'imaginer des noirceurs finissent par voir rouge quand -et c'est dans l'ordre réel des choses, la loi douce de l'évolution- l'avenir s'annonce définitivement rose.


Raphaël Zacharie de IZARRA

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SUITE

(réponse à un détracteur me reprochant ce présent discours)

Comme la plupart des irresponsables complices de l'hystérie collective, vous êtes simplement victime du discours médiatique qui vous sert son mets préparé favori. Les médias depuis des décennies ont proposé pleins d'autres plats plus ou moins racoleurs, plus ou moins dans l'air du temps et c'est la purée verte qui a eu le plus de succès : elle est donc devenue vérité officielle.

Infiniment plus urgent, plus vital et réel est le problème de la faim ou le problème de la malaria, fléaux REELS complètement tus par les médias.

La pollution est une hérésie médiatique reprise par certains politiques et répercutée sur les populations repues plus réceptives aux idéaux "modernes" (idéaux gratifiants en terme d'image socio-culturelle) qu'aux soumissions à des nécessités pesantes. "Sauver la planète" -qui n'a jamais été en péril- donne du lustre à l'ego, à la communauté.

Comme si 100 millions de bras pouvaient renverser les océans, abattre les montagnes, déplacer les continents...

Bref, les moutons écologistes bêlent en choeur dans leur pré vert pendant que leurs frères humains du sud souffrent dans un silence médiatiquement correct.

Chaque époque a cru à la fin du monde : comètes, sorcières, athéisme, an mille, avènement de la poudre à canon, de l'imprimerie source de diffusion de toutes les hérésies, etc... Les prétextes les plus absurdes faisaient entrevoir le pire.

A chaque siècle ses névroses.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Ecrit par : Raphaël Zacharie de IZARRA | 05.12.2009

Bonjour,
Monsieur Zacharie se fache à juste titre. Les "experts" écologistes ou autres en ajoutent et en rajoutent sans fin tant et si bien qu'ils risquent, comme la grenouille, d'exploser. Soyons raisonnable, dans son existence notre planète fut glacière comme elle fut chaudière. Il y a q.q. milliers d'années le pôle magnétique a émigré du Nord au Sud.
L'exagone a échappé aux vapeurs de Tchernobyl, alors! Tous les espoirs sont autorisés.
Salut. B.T.

Ecrit par : Bernard THOMAS | 07.12.2009

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