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29.06.2007

Lancement d'un club spécialisé dans l'écologie politique

Crédit photo: F.Damerval

PARIS, 28 juin 2007 (AFP) - Des membres fondateurs du MoDem tels Corinne Lepage, présidente de Cap 21, et Jean-Luc Bennahmias, ex-membre des Verts, ont annoncé jeudi le lancement du club "Ecologie développement durable démocratie" (E3D), qui veut travailler sur l'écologie politique "indépendamment de la conquête du pouvoir".
Ce club, qui vise à "refonder le corpus intellectuel de l'écologie politique", sera présidé par un ancien Verts, Albert Peirano. Au-delà des partis, il souhaite réunir des gens du centre droit, des sociaux-démocrates, des membres du MoDem, des socialistes, des Verts...

"Les gens ont une vision négative, punitive, anti-économique, pas réaliste de l'écologie politique", a noté lors d'un point de presse Mme Lepage, pour qui "il est nécessaire de reconstruire une offre".
"Les petites structures purement écologistes, c'est terminé, il faut des formations plus grandes", a-t-elle affirmé, se disant "soucieuse de refonder la maison écologique indépendamment des questions politiciennes".
"Ce sera un lieu de débat ouvert", a-t-elle assuré, bien que ses membres fondateurs soient membres du MoDem.

Jean-Luc Bennahmias a souligné que les écologistes doivent être "partie prenante de la construction du MoDem", tout en soulignant qu'il faut "polliniser l'ensemble de la vie politique avec l'écologie".
Il n'a pas exclu d'ailleurs de travailler aussi bien avec Aurélie Filippetti, ex-membre des Verts aujourd'hui députée PS, qu'avec François de Rugy, nouveau député Verts et Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-députée UMP nommée secrétaire d'Etat à l'écologie.
Des groupes de travail devraient être mis en place sur toute une gamme de thèmes tels énergie/transports, justice, économie/fiscalité, éducation, santé.

Ce club a été créé à l'initiative des signataires d'une tribune en avril dans Libération sur la nécessité de "refonder l'écologie politique" au-delà des clivages, le développement soutenable n'étant "soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme".
Parmi les signataires, quelques Verts, dont Maryse Arditi, vice-présidente du conseil régional de Languedoc-Roussillon, des membres de Cap 21, un responsable du MEI (Mouvement écologiste indépendant), des associatifs, des élus locaux.

25.06.2007

Corinne Lepage - Jean Luc Bennahmias

Un certain nombre de personnalités écologistes ont décidé à titre personnel ou au titre de leur mouvement de participer à la construction du mouvement démocrate pour défendre les valeurs de l'écologie et du développement durable.

Par ailleurs à la suite de l'appel à la refondation de l'écologie politique publié dans Libération le 23 avril est né à l'occasion d'une réunion organisée par Corinne Lepage samedi dernier à Paris un espace de réflexion transpartisan et ouvert à la société civile autour du club " Réponse écologique", présidé par Albert Peirano.
Dans ce cadre, Corinne Lepage, présidente de CAP 21 et Jean-Luc Bennahmias font le point sur les perspectives à venir. Ils vous invitent à une conférence de presse :

 

Le jeudi 28 juin 2007 à 11 heures

Au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE)
Maison de RADIO FRANCE
116 av Prés Kennedy 75016 PARIS

 

Corinne Lepage a témoigné son attachement à l'indépendance des Echos

Corinne LEPAGE, comme une centaine d'autres personnalités du monde économique et politique, a témoigné son attachement à "l'indépendance des Echos", dans une pétition publiée vendredi par le quotidien.

09:55 Publié dans Web | Lien permanent | Envoyer cette note

Arrêt sur images : Corinne Lepage s'engage en faveur du maintien de l'émission

ASI

09:45 Publié dans Web | Lien permanent | Envoyer cette note

14.06.2007

Corinne Lepage à la rencontre des jeunes du Modem

Café politique du 13 juin aux Associés à la Bastille, à l'instigation de Quitterie Delmas et Virginie Votier et en présence de Gaby Cohn-Bendit, et de Ludovic Vigogne, journaliste politique au Parisien.

photos: Politiculture

Corinne Lepage soutient Observatoire Indépendant de la Publicité

L’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance pour la Planète annonce la création d’un Observatoire Indépendant de la Publicité (OIP). 

13 juin 2007,
Par Coordination ATF

L’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance pour la Planète annonce la création d’un Observatoire Indépendant de la Publicité (OIP).

L’Observatoire Indépendant de la Publicité, composé d’associations écologistes et de personnalités reconnues dans le domaine de l’environnement, se donne pour mission :
 d’assurer une veille sur l’activité publicitaire en France et de fournir une réflexion critique sur la publicité ;
 de lancer des alertes à l’encontre des publicités irresponsables en matière d’environnement ;
 de présenter chaque année un rapport public "Publicité & Environnement » ;
 d’utiliser tout recours contre les publicités non conformes à la règlementation ;
 de décerner des prix aux campagnes publicitaires les plus irresponsables en matière d’environnement ;

Agissant dans un premier temps sur les questions environnementales, l’OIP pourra rapidement s’étendre à tous les aspects du développement durable. L’Alliance pour la Planète fait campagne depuis décembre 2006 pour la création d’une autorité administrative indépendante (AAI) afin d’encadrer légalement les messages publicitaires. Elle a interpellé en ce sens les autorités compétentes et les candidats aux élections présidentielles.

La création de l’OIP est soutenue par plus de trente associations membres de l’Alliance* pour la Planète et par les professeurs Jacques Testart, Armand Mattelart et Claude Got, par Patrick Viveret, philosophe, Corinne Lepage avocate et Florence Amalou, journaliste.

Le lancement de l’OIP est à bien distinguer de l’étude conjointe du Bureau de vérification de la publicité (BVP) et de l’ADEME, présentée ce 14 juin lors du forum du BVP et visant à évaluer un corpus de publicités sur le thème de l’environnement dans le but de mettre à jour la recommandation « développement durable » du BVP. Nous rappelons ici que les recommandations du BVP ne sont que des règles de déontologie que se fixent les professionnels de la publicité et qui sont très peu respectées par ces derniers. Le BVP est une association de professionnels de la publicité dont l’un des objectifs est d’empêcher un contrôle réglementaire des messages publicitaires en mettant en avant la prétendue efficacité de l’auto-discipline. Pour ces raisons, les membres de l’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance ont refusé de participer au forum annuel du BVP. Ce genre d’initiative ne peut en effet masquer le peu de cas qui est fait de la société civile et de ses attentes le reste de l’année.

À l’heure de l’urgence écologique et alors que le dernier rapport d’activité de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a montré que de nombreuses entreprises font état d’allégations environnementales non fondées, l’Alliance pour la Planète rappelle qu’il est impératif qu’une instance indépendante et représentative de la société, regroupant les pouvoirs publics, les associations et les professionnels, puisse contrôler et sanctionner les activités publicitaires irresponsables en matière d’environnement et de développement durable.

*Les 34 associations soutenant cette action : Action Consommation ; Adéquations ; ADOME ; Agir pour l’Environnement ; Agrisud ; Alliance Terre et environnement ; Les Amis de la Terre ; APREIS ; Arutam ; Association de Coopération Sociétale ; Blue Initiative ; CNIID ; Cœur de Forêt ; Collect-IF ; EcoForum ; Ecolo Café ; Ecologie sans frontière ; France Nature Environnement ; Good Planet ; Greenpeace France ; L’Age de Faire ; NégaWatt ; Mains d’œuvre ; MDRGF ; NégaWatt ; Objectif Bio : Paroles de Nature ; Réseau Action Climat (RAC) ; Réseau Cheminements ; Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.) ; Syndicat des simples ; Tchendukua ; WWF-France

 

Corinne Lepage veut « donner sa chance » à Alain Juppé

Corinne Lepage, co-fondatrice du Modem et présidente de Cap 21, a appelé mardi 12 juin sur l'antenne de France Info à réélire Yves Cochet et Noël Mamère et à « donner sa chance » à Alain Juppé. Si les principaux intéressés se félicitent de son soutien, ce signe en faveur du nouveau ministre de l'Ecologie laisse perplexes les écologistes et certains membres du Modem. Cette initiative n'est cependant pas neutre, le candidat Modem sur lequel repose le résultat de la circonscription d'Alain Juppé étant membre de Cap 21. ............

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08:18 Publié dans PRESSE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Corinne Lepage

11.06.2007

Agriculture bio : un Conseil européen historique

De la décision du Conseil européen des Ministres de l'Agriculture qui se tient aujourd'hui et demain va dépendre l'avenir de l'agriculture biologique en Europe. En effet, le Conseil aura a statuer sur l'autorisation ou non de tolérer des OGM dans les produits issus de l'agriculture biologique à hauteur de 0,9 %. A cet égard, la position de notre nouvelle Ministre de l'Agriculture, Christine LAGARDE sera déterminante et sa responsabilité historique.

 


Il faut espérer que le Conseil suivra le vote défavorable des parlementaires européens (324 voix contre, 282 pour, 50 abstentions) contre l'avis de la Commission européenne et garantira durablement l'absence d'OGM et de pesticides de synthèse dans les produits bio.

 


La question posée apparaît à la fois simple et technique : pourquoi vouloir introduire un seuil de contamination des produits bio par les OGM ? Ne s'agit-il pas pour les organisations professionnelles d'anticiper l'inévitable généralisation des contaminations des produits agricoles, issus de l'agriculture biologique comme de l'agriculture conventionnelle. Dans l'immédiat, le seul pays qui cultive des OGM sur des surfaces importantes est l'Espagne. Mais demain ?

Pour pouvoir imposer ses semences génétiquement modifiées, le lobby agro-semencier voudrait que le seuil qui ne détermine aujourd'hui qu'une obligation d'étiquetage et d'information du consommateur devienne « un droit à contaminer » supprimant ainsi tout droit à ne pas être contaminé et à être indemnisé.

 


Il s’agit d’une question de principe à plus d’un titre.

L’agriculture bio- et c’est ce qui fait son succès pour les consommateurs- n’a jamais accepté l’instauration de seuils plafond de contamination par des pesticides à la différence de produits issus de l'agriculture conventionnelle ou raisonnée. Il n'y a pas plus de raisons de l'accepter pour les OGM, la quasi-totalité d'entre eux étant tolérants aux herbicides et/ou produisant eux même des pesticides.


Le respect de la biodiversité impose que des cultures sans OGM perdurent et la catastrophe écologique que rencontre aujourd’hui l’Argentine du fait des OGM devrait a minima inciter à la prudence. Ainsi pour cultiver le soja génétiquement modifié, les agriculteurs argentins n’ont recours qu’à un seul herbicide : le glyphosate, commercialisé notamment par Monsanto sous le nom de Roundup, un produit dispersé par avion et dont les effets sur la santé sont reconnus comme particulièrement nocifs sans parler des résistances à l'herbicide qui commencent à s'observer parmi un certain nombre de plantes adventices (mauvaises herbes) avoisinantes. De même l’interdiction allemande récente du MON 810 démontre à l’évidence les risques irréversibles que les OGM font courir à l’environnement.


un droit à être indemnisé en cas de préjudice provoqué par un tiers : en France, il a été fixé par la Répression des Fraudes au seuil de détection de 0,01% permettant de revendiquer qu’un produit est “sans OGM”. Même si la charge de la preuve est difficile à administrer, cette possibilité constitue une garantie et un droit reconnu constitutionnellement celui de contribuer à la réparation de tout dommage causé à l’environnement. Dans le même ordre d’idées, les députés européens ont demandé, à une courte majorité, que la Commission propose avant le 1er janvier 2008, une directive prévoyant des mesures de précaution pour éviter la contamination de la chaîne alimentaire par des OGM, avec des règles en matière de responsabilité et l’application du principe pollueur-payeur. Le lobby agro-semencier dont il convient de rappeler qu’il exerce son activité sans aucune assurance, puisque les compagnies d’assurance considèrent unanimement que l’aléa est trop grand, veut évidemment éviter toute responsabilité du fait des OGM, qui pourrait remonter jusqu’au producteur.

Le droit pour le consommateur, enfin, de choisir une alimentation non OGM, qui devrait être considérée comme un droit inaliénable. A l’heure où, malgré les efforts de l’industrie agro-semencière, très efficacement soutenue par M. Bussereau, précédent ministre de l’agriculture, pour assurer le secret total sur les résultats inquiétants des premières études menées sur des rats ayant consommé des OGM, où l’EFSA (Agence Européenne de Sécurité Alimentaire) se penche à nouveau , sur la base de la contre-expertise menée par le CRII-GEN* sur le maïs MON 810, il serait bon que la ministre ait à l'esprit lors du prochain conseil européen l’article premier de la charte de l’environnement au terme duquel chacun a droit à un environnement sain.


A l'heure où l'Organisation des Nations Unis pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) dans son rapport « Agriculture biologique et sécurité alimentaire » conclut que l'agriculture biologique est un modèle alternatif au service d'un développement durable qui a le potentiel nécessaire pour satisfaire la demande alimentaire mondiale tout comme l'agriculture conventionnelle mais avec un moindre impact, ne plus garantir de bio sans OGM représenterait une responsabilité historique, morale mais aussi juridique, à la charge personnelle de ceux et celles qui l’auront prise.

Corinne Lepage.

La Tribune

08.06.2007

Vidéo Corinne Lepage - Modem / écologie politique / économie / santé / agriculture..........

Lire la vidéo sur le blog de Ludovic Guinard

07.06.2007

Agriculture biologique: Corinne Lepage écrit à Alain Juppé

Monsieur le Ministre d’Etat,

Vous avez bien voulu prendre une position publique concernant le MON 810.

Une question absolument cruciale va se poser lors du Conseil des Ministres de l’Agriculture le 11 juin à Bruxelles concernant l’avenir de l’agriculture biologique.

C’est la raison pour laquelle je me permets de vous adresser copie du courrier que j’ai adressé à Madame Christine LAGARDE, Ministre de l’Agriculture.

Je tenais à ce que vous en soyez informé de manière à ce que vous puissiez, le cas échéant, intervenir.

Par ailleurs, dans la droite ligne du télégramme que je m’étais permise de vous adresser lors de votre nomination, je serais particulièrement honorée de pouvoir vous rencontrer pour m’entretenir avec vous de ces différents sujets.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre d’Etat, l’expression de mes sentiments très dévoués et les meilleurs.

 

 Corinne LEPAGE

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