29.04.2009
Campagne Corinne Lepage et Olivier Henno Nord-Ouest
09:46 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, olivier henno, modem, européennes, nord-ouest
27.04.2009
Corinne Lepage: pilotage à vue
Pour cette dernière chronique pour cause de campagne électorale mais ceux qui le souhaitent pourront retrouver une chronique tous les lundis matin à la même heure sur mon blog, je voulais vous proposer de réfléchir sur les directions à prendre.
Voici deux ans que nous avons vu monter en puissance la crise et annoncé ses effets dramatiques, redouté des risques de régression démocratique et assisté à leur réalisation, souligné la montée des inégalités et de la désespérance et mesuré leurs conséquence notamment en terme de violence, espéré dans de vrais changement pour s’attaquer enfin à la crise climatique et regretté l’enlisement du Grenelle. Personne ne donne l’impression de savoir vers où nous allons parce qu’en réalité les inconnues sont nombreuses, les informations partielles ou volontairement faussées et que notre pacte sur les valeurs est l’objet de coups de butoir.
Les inconnues sont nombreuses qu’elles soient financières , économiques ou climatiques et les informations données contribuent au caractère anxiogène dans la mesure où la confiance a disparu à tous les niveaux et où la manipulation de l’information dans le but de protéger des intérêts économiques (le climat), essayer de redonner un peu de confiance aux milieux financiers et à la consommation est en concurrence avec la désinformation ( utiliser la crise pour procéder à des restructurations qu’elle ne justifie pas ou prétendre à la disparition des paradis fiscaux) et de vraies informations .
Cette confusion repose largement aussi sur l’utilisation sans retenue de la méthode Coué qui consiste à évoquer quotidiennement les signes de reprise pour tenter de cacher les ravages croissants de la crise financière, mais surtout du capitalisme financier sur l’emploi et la situation de nos entreprises. Car il est plus facile à une holding administrée on ne sait où par on ne sait qui de décider de rayer d’un coup de trait un site et les salariés qui y travaillent que d’investir dans sa reconversion vers des produits ou des métiers d’avenir, quand seule compte la rentabilité immédiate et non la pérennité de l’entreprise.
Dès lors nous ignorons où nous en sommes avant même de nous interroger sur les intentions réelles de nos gouvernants. Le gouvernement est-il aujourd’hui capable d’autre chose que du pilotage à vue pour ne pas s’éloigner du credo de départ : inscrire la France dans la rupture avec son modèle pour lui faire prendre enfin un tournant néoconservateur. Plus grave encore, peut –on imaginer à l’instar de Naomie Klein et de sa stratégie du chaos, que sur certains points, la volonté soit de laisser filer vers la catastrophe pour obliger à accepter des mesures radicales. Ainsi, en matière de sécurité sociale, où l’Etat utilise par exemple les taxes sur le tabac au lieur de les reverser à la sécurité sociale ou encore les exonérations décidées par le gouvernement et non compensées. Plus la situation est financièrement dramatique plus il est facile de faire passer des franchises, le déremboursement et la fermeture des hôpitaux.
Dans une chronique de juin 2008, j’affirmai que le néo libéralisme était à contre temps. Il l’est plus que jamais alors même que nombre d’économistes, y compris américains s’interrogent de plus en plus sur les avantages du modèle social français, qui fait une large part à l’égalité. Or, le Président de la République ne vient-il pas d’affirmer que « l’égalitarisme, c’est le contraire de la responsabilité. L’égalitarisme et l’assistanat sont dégradants pour la personne humaine. Ils empêchent ceux qui veulent réussir de réussir ». Dès lors, la crise nous renvoie en réalité aux fondamentaux de notre société et ce d’autant plus que les Français souhaitent aujourd’hui plus d’égalité et que la liberté ne constitue pas le moyen de s’attaquer à l’égalité.
Un ouvrage qui vient de sortir, la France à travers ses valeurs, qui est la quatrième enquête de ce genre, met en lumière pour la première fois, la primauté de l’égalité sur la liberté et la montée en puissance de la demande de l’Etat. Or, les valeurs partagées sont le préalable à la recherche du sens. Définir le sens, c’est déterminer ce qui doit être avant tout recherché ou sauvegardé, c’est-à-dire engager le débat politique sur les fondamentaux. C’est précisément là que la question des conditions de notre survie, de l’avenir de notre industrie et plus généralement de notre activité économique, de l’équilibre dans la répartition des richesses doivent se poser.
Mais précisément, le débat politique et médiatique parait de plus en plus en décalage avec la réalité vécue, avec la nature des problèmes posés, avec la réalité des décisions prises. Cette perte supplémentaire de prise sur sa propre vie et son propre avenir, cette absence de visibilité collective et individuelle est une composante majeure de la désespérance qui se transforme en colère et en attrait pour l’extrêmisme. Discuter des valeurs et des priorités en refusant de s’arrêter aux clapotis des vagues dans lesquels la ritournelle médiatique nous confine est la condition et le moyen de retrouver notre part de liberté et notre capacité à refuser une fatalité qui n’en n’est pas une. Ce qui dépend des hommes peut être défait par d’autres que ceux qui l’ont fait. Il ne s’agit jamais que de définir des règles du jeu et de les appliquer. Le temps est venu d’en finir du cercle vicieux dans lequel certains ont intérêt à enfermer les autres.
Einstein n’a-t-il pas écrit : nous aurons le destin que nous avons mérité
Tribune France-Culture du lundi 27 avril
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage
24.04.2009
Corinne Lepage répond aux questions de Toute l'Europe.fr
19:02 Publié dans européennes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, olivier henno, européennes, cap21, modem
20.04.2009
Corinne Lepage: refuser et imaginer
Pour cette dernière chronique pour cause de campagne électorale- mais ceux qui le souhaitent continueront à trouver une chronique hebdomadaire même heure même jour sur mon blog, je voudrais poser une question simple : ceux qui oeuvraient pour que la crise n’entraîne aucun changement majeur dans les orientations antérieures et la répartition des richesses ne sont-ils pas en passe de gagner la partie ?
Rappelons que deux camps s’affrontent :
· le camp de ceux qui considèrent que la crise est systémique et qu’il convient de trouver des sorties de crise qui répondent à la fois à la crise écologique croissante ( une large partie des scientifiques consultés récemment considèrent que l’objectif de limiter à 2° l’augmentation de la température à la fin du siècle est impossible à atteindre) , à la crise sociale et à la crise économique.
· Le camp des bénéficiaires du système qui sont aussi les responsables de son explosion, qui n’ont cessé de chercher à maintenir leur pouvoir en revenant le plus vite possible à l’équilibre antérieur à la crise.
Or, les seconds ne sont-ils pas en train de gagner la partie ?
L’annonce par 4 grandes banques américaines d’un retour aux profits au cours du premier trimestre 2009 et la volonté de Goldman Sachs de rembourser au plus vite l’Etat américain pour recouvrer sa liberté en matière de rémunération sont des signes avant-coureurs. La remontée des bourses témoigne d’une reprise de confiance des milieux financiers alors que l’économie réelle continue à aller mal, voire très mal et que les annonces de licenciements se multiplient.
Ainsi, les banques auraient-elles obtenu des contribuables qu’ils les sauvent sans qu’en contrepartie un effort massif de financement de l’économie réelle ne soit accompli et sans que les règles du jeu ne soient changées ?
Il est d’autant plus permis de se poser la question que le sommet de Londres apparait de plus en plus comme une magistrale opération de communication qui ne touche rien au fond des choses : sans même revenir sur le caractère plus que risible des listes publiées, le fait que la question des fiducies n’ait pas été abordée en témoigne. La fiducie est une disposition juridique qui permet à une personne (le disposant) de transférer de manière légale à un tiers (le fiduciaire) un bien que ce dernier doit gérer et rendre au bout d'un temps convenu et dans des conditions déterminées. La fiducie est donc un transfert temporaire de propriété. Son but est de permettre aux groupes internationaux et aux grosses fortunes, à travers la création de sociétés "coquilles" implantées dans des paradis fiscaux, de garantir la confidentialité de leurs opérations, de limiter leurs responsabilités ou d'échapper aux fiscalités nationales ou aux droits de succession. De même, le caractère fictif de nombre d’opérations réalisées dans les paradis fiscaux n’a pas été mise en question. Quant à la question des agences de notation et rémunérations du monde la finance, Londres en est resté aux vœux dont personne ne sait s’ils ne resteront pas pieux..
En bref, rien de nouveau sous le soleil, ou bien peu.
De même, s’agissant de l’évolution soutenable, rien n’a été décidé, malgré les objurgations de Ban Ki Moon, soulignant que rien n’était plus urgent pour notre survie que cette question. Il suggérait en sus de la proposition du PNUE de consacrer 1% du PNB de chaque Etat à l’économie verte- ce que seule la Corée du sud fait- de supprimer les 320 milliards de dollars de subventions annuels des Etats aux énergies fossiles , ce qui réduirait les émissions de GES de 6% et augmenterait le PIB mondial de 0,1%.
Ainsi, non seulement rien n’a été fait sur les sujets majeurs, mais de surcroit la crise semble utilisée pour renforcer les dérives passées. Ainsi, le travail est toujours considéré comme un coût qu’il convient de réduire en profitant de la crise pour procéder à des délocalisations supplémentaires, renforçant ainsi, du fait du chômage, les effets délétères de la situation économique.
Ainsi, l’effondrement des cours des grandes entreprises est une occasion de rachat à bas prix par des fonds spéculatifs du capital de ces mêmes entreprises, ouvrant ainsi encore davantage la porte à des opérations futures de restructuration, de délocalisation et donc de chômage supplémentaire pour les pays européens, sans parler de l’affaiblissement supplémentaire du rôle des Etats , désormais appelés à être des garants de dernier ressort des banques sans aucun avantage corrélatif pour leur population.
Ainsi, la crise est l’occasion mise à profit par les Etats créanciers de la planète et des spéculateurs en mal d’investissements pour acquérir à bas coût des terres immenses en Afrique, à Madagascar, voire en Amérique du sud, pour assurer la nourriture à venir dans ces Etats et mettre la main sur la production alimentaire, ce qui prépare évidemment des drames de la faim dans les pays « conquis » et des risques géostratégiques considérables .
Dès lors, l’équilibre entre les nations et à l’intérieur des Nations est –il en voie de bouleversements croissants avec un risque de voir aggravées les causes de la crise actuelle.
Quelles réponses faire à cette situation ? Refuser et imaginer.
Ne pas considérer la bataille comme perdue et au contraire, relier, notamment au sein de la société civile et des entreprises qui s’inscrivent dans la nouvelle économie, tous ceux qui luttent pour un changement de paradigme.
Développer encore et toujours l’esprit critique et la contre information pour éviter le lavage de cerveaux et la désinformation dans lesquels nous baignons ; écoutez France Culture plutôt que de regarder les mêmes icônes et les mêmes images à la télévision.
Revenir, pour paraphraser Einstein , à l’idée fondamentale selon laquelle on ne peut résoudre les problèmes du monde en utilisant les instruments qui les ont crées
08:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, crise
19.04.2009
Forum NouvelObs.com avec Corinne Lepage
VIVRE AUTREMENT
lundi 20 avril 2009 de 15h00 à 16h30
Avec Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement du gouvernement Juppé, membre fondateur du Modem, candidate aux Européennes, elle vient de publier "Vivre autrement", un livre dans lequel elle estime que la crise est une chance historique de changer notre système.
Posez vos questions à Corinne Lepage
08:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, vivre autrement, nouvelobs
14.04.2009
Corinne Lepage: Des clés pour « Vivre autrement »
Corinne Lepage publie « Vivre autrement » (éditions Grasset) qui, au-delà du constat sur les crises –financière, climatique, écologique- actuelles, livre une analyse des évolutions soutenables du monde de demain. A condition que la volonté politique investisse ces nouveaux territoires économiques.
Lire la suite de l'interview sur Novethic
07:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, novethic, grasset
13.04.2009
Corinne Lepage: la crise de légitimité de nos règles de droit
Une facette supplémentaire vient s’ajouter à celles, déjà nombreuses, de la crise systémique dans laquelle nous sommes entrés : la crise de légitimité de nos règles de droit. Pour paraphraser le Grand Pascal, voilà bien longtemps que nous avons admis que ne pouvant faire que le juste soit fort, nous avons fait en sorte que le fort soit juste. Et bien précisément, tel n’est plus le cas. La crise fait apparaître de façon crue et brutale le résultat auquel aboutit notre système juridique, d’où une menace de remise en cause qui pourrait être à l’origine de mouvements encore beaucoup plus violents que ceux que nous connaissons déjà.
En effet, lorsque la réglementation a pris la place des principes qui étaient censés la fonder et qu’elle est instrumentalisée par ceux qui ont le pouvoir de le faire, alors il ne reste plus à ceux qui en sont les victimes que de recourir à la violence que le droit a précisément pour objet d’éviter. Nous avons oublié que la loi avait précisément pour objet de protéger les faibles afin d’éviter l’oppression des forts mais aussi la violence de ceux qui n’ont plus rien à espérer .
Or, le moins que l’on puisse dire est que nos lois actuelles sont soit inexistantes (lorsqu’il s ‘agit de permettre des bonus et stocks options dans des entreprises qui licencient) soit inappliquées ( lorsque les plans sociaux sont imposés sans aucune négociation laquelle , dans certaines entreprises, n’a malheureusement été rendue possible qu’après des actes de séquestration ) soit inappropriées lorsqu’elles ont encouragé, pendant des années des achats de nos entreprises par des fonds de pension, motivés par la seule rentabilité à court terme et non par la pérennité de l’entreprise.
Nous sommes donc confrontés à une question majeure : celle de la légitimité du système juridique qui n’a pas intégré le changement de nature que constituait le passage d’un capitalisme entrepreneurial à un capitalisme financier, en ce qui concerne le rapport entre des actionnaires lointains et irresponsables et leurs employés. Cette légitimité est d’autant plus en crise que la récession actuelle est instrumentalisée, sans aucun scrupule, par tous ceux qui souhaitent procéder à des opérations de restructuration jugées rentables sur le plan financier , mais en rien justifiée par une situation périlleuse de l’entreprise. Autrement dit, le droit est utilisé pour accroître globalement les effets de la crise, en renforçant les revenus des uns et en plongeant les autres dans le chômage. Cette situation , qui n’existe pas dans les PME et les entreprises détenues par un capitalisme familial, n’est pas supportable et pourrait mettre la totalité de l’édifice en péril.
Le Président de la République en a appelé au respect de l’Etat de droit et il ne peut qu’être approuvé. Mais si l’Etat de droit comporte l’interdiction de recourir à la violence et la répression de ceux qui y recourent, il comporte également des principes fondamentaux comme ceux de l’égalité et la reconnaissance d’une série de droits-créances par le préambule de la Constitution : droit au travail, droit à la santé, droit au logement etc..
Rappelons pour mémoire le discours de Nicolas Sarkozy durant la campagne aux marins pêcheurs qui différenciait la violence des « voyous « et celle qu’exprimait la détresse des pêcheurs, confrontés à la crise de la pêche. Or, force est de constater que certains droits et surtout certains titulaires de droits sont mieux servis que d’autres par cet état de droit. Ainsi, et pour prendre un exemple concret, celui de la liberté, comment comprendre que la liberté d’entreprise soit défendue-ce qui est légal et légitime- mais que les autres libertés ne cessent d’être malmenées, dans une sorte d’indifférence qu’ Alain Gérard Slama décrit parfaitement dans un essai récent. Comment admettre que le flicage se généralise, sur internet comme dans la vie ? Comment admettre les régressions maintes fois rappelées dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, justice ou médias, qui sont pourtant les garants du fonctionnement démocratique de la société et donc de l’exercice réel des libertés. Et que dire des cas dans lesquels le droit est ouvertement bafoué sans que la justice puisse agir : affaire Tapie et peut être Pérol , par exemple.
C’est donc bien de la légitimité de notre état de droit qu’il est question et il est bien entendu impératif de le sauvegarder. Mais pour y parvenir, nous ne ferons évidemment pas l’économie d’un retour aux principes qui sont à la base de notre pacte social et républicain, avec le principe d ‘équité dans la répartition des efforts, quelque soient les types d’efforts demandés. En particulier, il faudra aller bien au-delà des vagues engagements du G20 les droits des actionnaires selon la pérennité de leur implication dans l’entreprise et rééquilibrer les rapports de force entre syndicats et direction réelle des entreprises.
Si nous n’y parvenions pas, alors le risque de voir la spirale de la violence s’enclencher est élevé, et celui d’assister à une montée en puissance du couple infernal et liberticide provocation /répression , considérable. Le danger est alors tout simplement celui d’une crise systémique de notre état de droit, que certains, aux deux bouts de l’échiquier politique souhaitent, pour des raisons symétriques et opposées, mais qui serait catastrophique.
Le danger aujourd’hui n’est-il pas partagé entre ceux qui veulent l’ignorer et ceux qui veulent en profiter ?
11:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage
12.04.2009
Médias: LA FRANCE, COMBIEN CA VAUT ?
LA FRANCE, COMBIEN CA VAUT ?
Texte dit par André Dussolier. Le Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz, les économistes Nicolas Baverez et Jean-Paul Fitoussi, le sénateur UMP Philippe Marini, l'ex-ministre de l'Environnement Corinne Lepage, l'ex-Premier ministre Michel Rocard et l'ex-ministre de la Culture Jack Lang apportent leur point de vue sur la question de la crise économique et financière.
A retrouver sur Planète à:
20h40 Mercredi 15 Avril
13h35 Vendredi 17 Avril
13h39 Jeudi 23 Avril
10:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, joseph stiglitz, nicolas baverez, jean-paul fitoussi, michel rocard, jack lang
08.04.2009
Le développement soutenable est-il le grand perdant du G20 ? par C.Lepage
Préoccupant ! Le fait qu’à aucun moment du G20 il n’ait été question de l’aggravation de la crise écologique et énergétique du fait du dumping environnemental, ni même de l’ébauche de nouvelles règles du jeu pour favoriser l’actionnariat stable est préoccupant. Plus généralement, on regrettera que c'est encore le court terme qui a été privilégié au G20.
Lire la suite de la tribune de Corinne Lepage sur Actu-Environnement
08:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : corinne lepage, g20
06.04.2009
Corinne Lepage invitée de la Matinale de Canal +
Corinne Lepage invitée de la Matinale de Canal + le mercredi 8 avril à 7h30
13:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





