01.03.2006
MEDIAS
Retrouvez Corinne Lepage jeudi 2 mars sur TFJ dans l'émission "Ouvertures" à partir de 20h 30
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27.02.2006
Regarder la réalité en face
Lors de la manifestation après la profanation de Carpentras, c'est le Président de la République qui marchait en tête du cortège et il y avait des centaines de milliers de personnes dans la rue à Paris. Non seulement toute la classe politique, hormis le FN, était présente mais tout le peuple parisien et bien au-delà était présent.
Tel n'était manifestement pas le cas de la manifestation d'hier qui a réuni au mieux de 200 000 personnes selon certains organisateurs, moins de 100 000 selon d'autres. L'immense masse des citoyens n'ont pas ressenti le besoin de descendre la rue. Cela signifie qu'il ne se sont pas senti directement concernés par ce meurtre ce qui évidemment interpellent profondément.
La deuxième comparaison peut être faite avec la manifestation d'il y a quatre ans. À l'époque, il était politiquement incorrect de parler d'antisémitisme et bien peu de politiques avaient bravé cette "interdiction ". Peut-être que si la réaction avait été plus vive, à l'époque, nous n'aurions pas assisté aux dérives que nous avons connues depuis.
Quoi qu'il en soit, c'est la barbarie, l'incapacité de notre société à lutter efficacement contre les phénomènes de bandes, dont la violence est illimitée, et dont le niveau zéro de la réflexion permet tous les bourrages de crâne et tous les mythes.
Comment appliquer un refus absolu de toutes ces violences et ce qu'elles véhiculent comme haine, tout en développant de véritables politiques d'intégration qui permette à tous nos jeunes d'imaginer leur avenir dans la société française, avec ses valeurs?
Il n'y a évidemment pas de réponse facile à cette question, mais ce n'est certainement pas en l'occultant que nous la résoudrons.
Notre première impératif est de regarder la réalité en face.
20.02.2006
L'arrivée de la grippe aviaire en France n'est pas un scoop
Des questions bien différentes sont sur la table. La première concerne la filière avicole qui va évidemment être très durement touchée et les conditions dans lesquelles l'État pourra effectivement s'assurer que toutes les volailles ont été enfermées.
Pour avoir vu la réaction d'un certain nombre de paysans dans le sud, je ne suis pas sûr que ceux qui ont de petits élevages individuels, pour leur propre consommation, s'estimeront concernés. Or c'est précisément ceux qui pourraient être les plus touchés précisément parce qu'ils sont à l'écart des contrôles vétérinaires.
On peut être plus dubitatif sur la question des vaccins aux oies et aux canards, d'abord parce que les vaccins ne sont pas encore arrivés, ensuite parce que si les animaux d'élevage peuvent être vaccinés la question se posent de savoir s'ils pourront l' être tous. Il semble qu'il faudrait dans cette affaire avoir une politique de totale transparence et prévoir immédiatement les conditions effectives dans lesquelles les éleveurs pourront être indemnisés. De toute façon, l'union européenne va très certainement exercer des contrôles étroits sur ce qui se passe dans tous les pays de l'union européenne et elle communiquera sur ce qu'elle aura trouvé.
Mais le plus important n'est évidemment pas là.
Il est dans le risque épidémique, voire pandémique en particulier en raison du développement de la maladie en Afrique. Il semblerait que les maires aient reçu des circulaires peu encourageantes. Celles-ci contrastent, si elles existent, avec le discours très rassurant selon lequel nous avons commandé tous les stocks de masques et d'antiviraux nécessaires. Ne rappelons pas les premiers discours du premier ministre, en septembre, qui s'engageait à ce que tous les Français puissent être vaccinés ! Nous savons désormais que le vaccin, si vaccins il y a, arrivera très probablement après le début de l'épidémie.
Pourquoi, pour une fois, ne pas prendre les Français pour des citoyens responsables en les engageant à réfléchir, au sein de leur entreprise, aux conditions de fonctionnement si d'aventure l'épidémie se développait. Pourquoi, ne pas organiser, au sein de chaque collectivité territoriale, des conférences ouvertes au public pour expliquer quelle serait la problématique (transport, approvisionnement, crèches, etc.) de manière à ce que chacun puisse se préparer.
Dans la meilleure hypothèse, cette préparation aura été inutile, mais chacun aura pu s' interroger sur les conséquences dans sa propre vie d'un tel risque. Un tel comportement des pouvoirs publics serait que tout sauf la création d'un risque de panique.
Gageons au contraire que si nous restons dans un discours lénifiant, en cas d'épidémie, la vraie panique risque d'être au rendez-vous.
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17.02.2006
Positivons !
Après la claque du Clemenceau, un certain nombre de leçons doivent être tirées sur le plan politique, économique, de politique internationale.
Sur le plan politique, force est de constater que la responsabilité politique n'existe plus dans notre pays. Après un tel fiasco, financier , juridique, politique, n'importe quel ministre de n'importe quelle démocratie aurait démissionné.
Chez nous, non seulement il n'en est pas question, mais encore la ministre de la défense soutient mordicus que sa décision était la bonne !
Le contribuable est appelé comme d'habitude à ouvrir sa bourse sans n'avoir rien à dire. Cela signifie très clairement que la responsabilité politique a disparu et que cela semble tout à fait naturel à tous les responsables politiques de quelque bord qu'ils soient.
Eh bien non, le citoyen n'est pas forcément d'accord. Dans une démocratie, il devrait y avoir une responsabilité politique lorsque le de telles affaires se produisent. On ne peut en effet en même temps refuser que le juge mettre son nez dans les affaires politiques et refuser la responsabilité politique qui est inhérente à un pays démocratique. C'est en réalité acceptée d'organiser les responsabilités pour les décideurs les plus importants. Il faudra, dans la réforme des institutions qui doit venir, rétablir les bases d'une vraie responsabilité politique.
Sur le plan économique, nous avons mis la charrue avant les boeufs.
Les textes communautaires et nationaux interdisent à la France mais à tous les autres pays européens d'envoyer des déchets toxiques dans les pays du sud ou ailleurs. Mais, personne n'a songé à mettre en place les structures industrielles nécessaires à la déconstruction des bateaux. Il s'agit là d'un excellent exemple de la manière dont une réglementation à but environnemental et sanitaire peut devenir un outil de promotion d'une filière industrielle. Espérons qu'après avoir été sur le devant de la scène comme accusée, la France aura à coeur de devenir la première filière Européenne de déconstruction de bateaux dont tous les pays européens vont avoir besoin.
Sur le plan de la politique internationale, il y a un immense travail à faire pour redorer notre blason. " La maison qui brûle » a fait long feu !
Après l'Inde, c'est le Bangladesh qui refuse le Norway pour les mêmes raisons.
Voir les manifestations dans ces pays pour se plaindre de nos envois de déchets toxiques fait mal au coeur.
Ça signifie très clairement que ces populations ont parfaitement compris que des actes contraires à des paroles étaient d'autant plus inadmissibles que les paroles étaient fortes.
Pour une fois, voilà une leçon de morale administrée à ceux qui sont toujours persuadés que les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Les gens ne croient plus et ils ont raison, la plupart du temps, mais cela ne les empêche pas d'entendre les paroles et de les renvoyer à leur émetteur lorsqu'elles se trouvent être des contrevérités.
Il serait intéressant pour le moins que ce qui vient de se passer pour le Clemenceau fasse tache d'huile dans de nombreux domaines de la politique internationale.
Il serait intéressant que les Etats qui poursuivent des politiques qui sont à l'opposé de ce qu'ils prétendent en soient pour leurs frais.!
Il y a vraiment une autre manière de faire de la politique qui se met en place, initié non pas par le sommet, mais par la base.
Les élites peuvent le regretter.
Elle saurait mieux à faire de changer leurs contre leur propre comportement et d'assumer leurs propres responsabilités.
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15.02.2006
Vive la récupération !
Voilà un problème qui se pose depuis plusieurs mois, un appel qui a été lancé à l'initiative de Greenpeace il y a quelques semaines, une procédure devant la juridiction administrative qui a échoué en France, sans qu'aucun de ces responsables, qui viennent aujourd'hui pousser les hauts cris, ne daigne s'en préoccuper.
Ils n'interviennent que parce qu'il sentent que l'exécutif est en difficulté et qu'il y a là un bon sujet pour lui « rentrer dedans ». Mais, qu'il s'agisse de problèmes de fond à savoir le fait que pour la France de faire traiter ces déchets toxiques en Inde, et du problème de procédure lié à la réalité du tonnage d'amiante dans ce dossier, ces questions ne les ont pas intéressées jusqu'à ce qu'elles deviennent hautement politiques entre guillemets.
Il en va exactement de même un avec l'épidémie de Chinkungunya à la Réunion. Aucun responsable politique ne semblait y avoir attaché le moindre intérêt, alors même que les carences des traitements sanitaires de cette maladie, le manque de prévention, le manque de précautions dans l'utilisation d'insecticides particulièrement toxiques, les inexactitudes, pour ne pas dire les contrevérités ou les mensonges, sur la réalité de l'épidémie, étaient patents.
Il aura donc fallu attendre plus d'un mois pour que Dominique Strauss-Kahn, organise un déplacement (au nom de qui et pour quelle raison autre qu'électoraliste). Il suffisait, ce que j'ai pour ma part fait, (voir les différents communiqués de presse de CAP21 sur notre site) de lire la presse de la Réunion pour savoir ce qu'il en était et pour essayer d'aider, comme nous le pouvions, les Réunionnais.
Car c'est d'abord, avec l'omerta qu'ils ont dû compter. Le refus de la presse métropolitaine de traiter convenablement du sujet, de l'aborder autrement que sous l'angle du tourisme, (qui devait être naturellement encouragé!), de cacher le nombre de malades voire de morts, nous rappellent cruellement le traitement de la canicule, sauf qu'à l'époque si l'attitude des pouvoirs publics était là même, celle de la presse était différente.
Les citoyens attendent autre chose de leurs politiques qui prennent les trains en marche grâce à la société civile, que dans le but de gêner un exécutif en difficulté.
Ils attendent d'eux qu'ils soient constructifs et n'agissent pas seulement en fonction de leur intérêt personnel.
13.02.2006
Clemenceau.............La France ne brille pas par l'exemple
A propos du Clémenceau. Le moins qu'on puisse dire, c'est et que notre pays ne brille pas par l'exemple. Sans doute, le gouvernement français s'est-il engagé à prendre des mesures de précaution à l'égard des travailleurs indiens qui auront à désamianter le Clémenceau. Mais, quand on voit ce chantier, et qu'on prend en compte ce qu' est le principe de souveraineté d'un État, on peut douter de l'efficacité des mesures ainsi envisagées.
De plus, c'est le principe même qui consiste à envoyer des déchets toxiques dans les pays du Sud qui doit être interpellé. On peut certes faire de grands discours à la tribune des Nations unies de préférence, sur la maison qui brûle un et la nécessaire solidarité internationale. On peut également gloser sur la responsabilité des pays du Nord à l'égard de ce sud est appelé les autres états industrialisés à bien se comporter.
Mais, quand on donne soi-même exemple de préférer gagner quelques milliers d'euros plutôt que d'exercer cette responsabilité, la situation en devient alors beaucoup plus délicate.
Lorsque, en plus, les juridictions françaises refusent d'engager une expertise alors même qu'il existe un débat sur le tonnage réel d'amiante dans le bateau, et que la France se retrouve devoir être jugée par la cour suprême indienne, le malaise devient alors profond.
Quand enfin, 30 t d'amiante auraient disparu des bordereaux de suivi de déchets et que précisément, certains considèrent qu'il reste sur le Clémenceau 75 t et non 45 t, le malaise fait alors place à une réelle indignation. Comment, sur un sujet aussi délicat, qui y est met la France dans une position très délicate sur le plan international, et à quelque le jour de la visite du président de la république en Inde, une telle imprécision a-t-elle pu être admise. Du laxisme dans le traitement des déchets toxiques : quel mauvais exemple, donner au plus haut niveau, pour le traitement des déchets toxiques en France et pour l'image de la France dans le traitement de ses déchets. Il va de soi qu'il serait encore plus grave qu'apparaissent soit un transfert illicite de déchets, comme l'envisage Greenpeace, soit pire encore une déclaration inexacte du tonnage restant sur le bateau.
Dans tout les cas de figure, quelle image déplorable pour un pays qui se prétend au niveau international à la pointe du combat écologique (ce qui fait bien rire ceux qui connaissent la réalité de la situation française !)
11.02.2006
Justice,........suite
L'audition du juge Burgaud semble se retourner contre ses instigateurs. La commission d'enquête parlementaire qui s'est transformée en jury populaire de mise à mort symbolique de ce malheureux juge, certes maladroit, mal formé et mis en face de responsabilités qu'il ne pouvait pas exercer révèle la crise grave de la justice française dont les premiers coupables sont les politiques.
C'est la revanche d'une classe politique qui instrumentalise un fiasco judiciaire (partiel car on oublie que 4 personnes ont été condamnées et que des enfants ont été victimes de graves sévices) pour se venger d'une justice qui a osé penser que les politiques pouvaient, dans une démocratie payer pour les délits qu'ils avaient commis.
Après avoir réussi à éluder toutes les affaires qui mettaient en cause le chef de l'Etat, après avoir oublié les projets d'indépendance du Parquet pour revenir à une situation d'intervention directe dans les affaires en cours, après avoir réduit la responsabilité pénale des politiques dans les infractions sanitaires et environnementales (loi Fauchon), après avoir multiplié les moyens de procédure possibles pour protéger la délinquance en col blanc tout en réprimant de plus en plus sévèrement la délinquance de droit commun, après avoir réduit drastiquement les moyens des juridictions d'instructions et avoir anéanti les capacités du pôle financier, il fallait casser définitivement, sur le plan symbolique, toute confiance dans une autorité judiciaire qui aurait pu devenir un pouvoir judiciaire, c'est-à-dire un contre-pouvoir.
C'est chose faite.
Mais, comme souvent, la roche tarpéienne est proche du capitole. Une démocratie ne peut fonctionner sans justice et si les citoyens ont peur de leur justice, ils attendent aussi d'elle qu'elle rétablisse le droit et l'équité, qu'elle punisse les délinquants quels qu'ils soient. Ils ne s'accomoderont pas longtemps d'un système qui détruit volontairement un contre-pouvoir démocratique, sauf à en chercher un autre qui pourrait ne rien avoir à voir avec le droit!
19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
09.02.2006
Victime contre victimes.............
C'était humiliant pour la justice et atroce pour cet homme, qui certes n'aurait jamais du avoir en charge cette affaire-mais il n'en est pas responsable- mais dont on peut s'interroger sur le point de savoir ce que sera la suite de sa vie.
Victime contre victimes....
Les responsables ne se trouvaient -ils pas être aussi- et peut-être surtout- parmi les accusateurs ? Ceux qui ont voté des crédits ridicules pour la justice, n'ont cessé de rogner les droits de la défense, n'ont cessé de chercher à protéger une classe politique outrée que des juges puissent mettre leur nez dans leurs affaires politico-financières. Mieux encore, alors que la formation des juges est en cause, figure parmi les parlementaires, l'ancien vice-président de l'Ecole de la magistrature.
Cessons l'hypocrisie. Outreau est certes un fiasco judiciaire. mais ce n'est pas en épargnant le système mis en place par le pouvoir politique et en accablant un bouc émissaire, bien maladroit et bien inexpérimenté qu'on résoudra le problème.
Un peu de dignité et de repentance de la part de chacun seraient les bien venus
08:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
08.02.2006
Des limites de la démocratie participative...........
On ne peut une fois encore qu'être très inquiet du fonctionnement de notre démocratie.
Hier, un sondage , conforme aux sondages précédents montre que 78% des Français sont opposés à la commercialisation des OGM et 72% d'entre eux attendent de leur député qu'il interdise les OGM .
Quelle est la réponse? Peu importe, nous passerons en force. Où est la légitimité d'un tel pouvoir lorsque sur une question qui ne relève pas de l'intérêt supérieur de la Nation, d'imposer un choix technologique?
Si nous souhaitions disposer d'une parfaite illustration des limites de la démocratie participative, nous serions parfaitement exaucés.
C'est la raison pour laquelle il est impératif que :
-d'une part, les citoyens consommateurs adaptent leur comportement d'acheteurs à la contrainte qui leur est imposée, y compris via l'OMC . C'est facile, puisqu'il y a un étiquetage et une origine des produits.
-d'autre part, que la VI ème République qui est à construire fasse une large part à l'expression d'une démocratie délibérative qui réconcilie légitimité et légalité.Je serais amenée dans les semaines qui viennent à faire des propositions à cet égard.
Enfin, il serait utile que la presse puisse recouvrer sa liberté et ne se fasse plus, au moins pour partie, limiter sa liberté d'expression et la liberté d'expression des différents acteurs, par les intérêts économiques et financiers de ses annonceurs ou de son capital.
08:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.02.2006
Silence.......radio
Nous avons une illustration grandeur nature, en dehors de la question des caricatures de Mahomet, de ce à quoi aboutit une presse qui applique, volontairement ou non les consignes d'un gouvernement.
Ce qui se passe à La Réunion est très grave et le peu d'impact dans la presse nationale très préoccupant. Rappelons quelques faits. La chikungunya sévit depuis près d'un an. Durant des mois, le sujet a été traité par un relatif mépris. Puis, du fait de la poussée exponentielle des cas, il a été décidé d'éradiquer les moustiques avec des produits très toxiques (dont on ignore les effets sur l'environnement et les effets sanitaires à long terme). La barrière placentaire est passée et des cas d'encéphalites chez les nouveaux-nés apparaissent. Les hôpitaux sont d'autant plus débordés (6000 cas nouveaux par semaine) que le personnel est lui même pour une large part touché par la maladie. Les manifestations de cette maladie sont multiples et inquiétantes. On parle d'une trentaine de décès, sans que ce chiffre soit vérifié.
Ce qui est sûr, en revanche, c'est que des instructions très strictes et a priori très bien suivies, ont été données de minimiser le nombre de malades et la gravité de la situation.... Canicule 2: le retour, peut-on penser.
Mais, un tel comportement serait-il admis en métropole?
Les médias seraient-elles aussi suiveuses, alors qu'en 2003, ce sont elles qui avec les Pompes funèbres avaient lancé l'alerte.
Nos concitoyens sont en grande difficulté et on n'a pas le sentiment que tout est vraiment mis en oeuvre pour les aider convenablement.
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